Les photos du mois


Bonjour les cyclotes, les cyclos et tous les visiteurs de notre site,

Depuis des années, vous roulez sur les routes des Yvelines et des départements limitrophes de l’Île- de France et peut-être pensez-vous connaître les communes et les paysages que vous traversez.
Je vous propose, avec l’aide de mes complices de la commission communication, de tester chaque mois vos connaissances avec ces petites devinettes.
Les photos sont prises sur vos parcours ou à proximité et représentent paysages, monuments, maisons, stèles, objets qui font partie du patrimoine de notre région.
Elles vous amuseront, je l’espère et vous permettront peut-être de regarder et découvrir les richesses devant lesquelles vous passez.
Cette première série de photos va vous sembler facile, quoique…
Pour la première photo, nous sommes l’année de Paris-Brest-Paris et plusieurs de nos cylos se préparent pour y participer, il est donc normal de rendre hommage à son fondateur. Mais en quelle année et où est donc cette stèle ?
Les deux jolies dames de pierre, vous allez les reconnaître tout de suite, mais qui sont-elles et pourquoi sont- elles là ? Attention, ne tombez pas en lisant leurs noms sur leurs soubassements.
Quant aux autres photos, où cela peut-il être ? Vous séchez ? Mais non, lors de la prochaine sortie, ouvrez l’œil.
Bien entendu, les réponses seront données à la fin du mois avec la série suivante et je reste à votre disposition si vous avez besoin.
Bonne balade

Marie-Laure
marie-laure.lentz@orange.fr

Les photos de Décembre 2011

Vous êtes très forts. Il y en a qui cherchent sur internet…, qui m’interrogent…


Comme c’est le début de la saison d’hiver, vous allez ralentir et avoir plus de temps pour regarder… ou pour chercher.

Marie-Laure
marie-laure.lentz@orange.fr

A vous de jouer, cliquez sur les photos pour les agrantir, résultat les mois prochain.

Première photo très facile, trop facile ! Je ne vous dis rien.

 

A consommer avec modération. Allez voir avant que la distillerie disparaisse.
Elle se visite.

 

Encore une église. Mais celle-ci est particulière avec ses petites statuettes sur la façade, elle est en partie du 12ème siècle. Je vous aide : elle est dans un village qui ne compte que 104 habitants et est presque accolée à un ancien prieuré cistercien du 13ème siècle.

 

Là, c’est difficile. Il est pourtant joli ce portail avec ses portraits Renaissance. Je ne vous dis pas où c’est, vous êtes passés mille fois devant.

 

Encore une colle ! Voici la croix pattée emblème du Vexin. Son moulage est dans les jardins de la Maison du Parc Naturel du Vexin de Themericourt, mais ce n’est qu’une copie. Voici l’original dont la photo est sur tous les dépliants et cartes du Vexin. Et dire que le parcours n°13 passe à 50 m d’elle et pourrait passer la voir (Que fait la Commission Parcours ?).


C’est l’œuvre d’un architecte très célèbre. Cette maison est très connue et la photo a été prise par notre ami Jean-Claude que je remercie.

 

Les photos d'Octobre 2011
bien joué

Vous partez faire du vélo avec le Club, vous levez le nez en l’air et vous apercevez ce joli pavillon sur la première photo, qui domine la Seine. Vous le connaissez ?


Ce bâtiment que vous voyez sur le coteau de Louveciennes quand vous partez du club par le chemin de Ronde, est le Pavillon de Musique construit en 1771 par Madame du Barry, la belle favorite du roi Louis XV pour y faire des fêtes. Elle vécut au château situé sur l’arrière du Pavillon, plus vers le village de Louveciennes, la moitié de sa vie puis fut exécutée à la révolution. Le Pavillon, séparé du château par la suite, passa de mains en mains. Il sera propriété de Pierre Laffitte banquier, et de François Coty journaliste et célèbre parfumeur avant d’être racheté par une fondation qui le fit restaurer. On peut le visiter certains jours et des concerts y sont donnés (voir Office du tourisme de Marly). Si vous passez devant son entrée en venant de Louveciennes, avancez de quelques pas vers la Seine, une table d’orientation offre un beau point de vue sur Croissy et Chatou.

Deuxième photo, à nouveau une stèle dédiée à un cycliste. Vous connaissez bien sûr, son palmarès et l’emplacement de cette stèle en haut d’une côte.


Cette stèle dédiée à Pascal Jules se trouve en haut de la côte de Chanteloup, tout près de la stèle dédiée à la première course de voitures en côte de la série de photos N°2. Né en 1961 à La Garenne Colombes, il est mort en 1987 à Bernay dans un accident de la route à 26 ans. Sa carrière amateur fut sous les couleurs de CSM Puteaux, il est devenu professionnel en 1982.

Ses victoires :
• 1981 Tour de Provence
• 1981 Champion de France militaire
• 1981 Champion de France contre la montre par équipes
• 1982 4ème étape Critérium du Dauphiné-Libéré
• 1982 Prologue Tour du Luxembourg
• 1982 11ème étape Tour de l’Avenir
• 1982 4ème étape Etoile des Espoirs
• 1983 Tour de l’Oise
• 1983 Prologue Tour de l’Oise
• 1983 1ère étape Tour d’Armor
• 1984 8ème étape Tour de France
• 1984 Tour du Midi-Pyrénées
• 1984 Grand prix St Raphaël
• 1985 Circuit de la Sarthe
• 1986 1ère étape Tour de l’Avenir de la Communauté européenne
• 1987 4ème étape Tour de l’Andalousie

Une maison à pans de bois datant du 16ème siècle, c’est rare dans les Yvelines. Saint Vincent de Paul y a logé en 1613 et y avait installé sa 2ème maison de charité en 1658. Vous passez souvent devant en vélo. Où donc est-elle ? Et si vous la voyez, regardez donc le dessus des portes des maisons avoisinantes.

La maison de Saint Vincent de Paul récemment restaurée, est située 1 rue Pierre Curie à Villepreux. Cette rue est en sens unique mais la maison est tout en bas de la rue en venant du centre du village de Villepreux , à l’angle avec la route qui vient de Rennemoulin.
Saint Vincent de Paul est venu habiter cette maison en 1613 car il était le précepteur des enfants de Philippe Emmanuel Gondi, Général des Galères et propriétaire du château devant lequel vous passez en venant de Rennemoulin, dans le virage. (Le château fut reconstruit en 1885 en style Louis XV mais les pavillons de la grille d’entrée sont eux d’époque). Au dessus des portes de l’ancienne boulangerie et des maisons voisines sont nichées des statuettes de saints. Devinez celle au dessus de la boulangerie pâtisserie….
Mme de Gondi aida Saint Vincent à créer sa deuxième maison de charité à Villepreux.

Cette église Saint Nicolas de la quatrième photo vous domine quand vous montez la côte du Pontel. Connaissez-vous sa particularité du passé qui n’a rien à voir avec le culte religieux qu’elle abrite mais à son emplacement ?

Le clocher de l’église Saint Nicolas de Neauphle-le Château a une altitude de 185 m (site le plus haut de la région) et était un relais du télégraphe de Chappe sur la ligne de Paris-Brest. La ligne mise en service en 1798, partait du Mont Valérien 130 m, tour du Trou d’Enfer dans la forêt de Marly 170 m, Les Clayes 170 m, Neauphle, La Queue en Yvelines, etc.… La mise au point du télégraphe électrique en 1845 rendit obsolète ce système qui exigeait bonne vue, temps clair et présence permanente. Le clocher de l’église réaménagé, est accessible au public et si cela vous intéresse, sachez que la tour située au trou d’Enfer de la forêt de Marly restaurée dernièrement, se visite aussi (voir Office du Tourisme de Marly).

Des monticules comme celui de cette cinquième photo, sont visibles aux abords des fermes des environs de Maule. Savez-vous à quoi ils servent ?

Ces monticules sont des silos destinés à abriter les récoltes de pommes de terre, betteraves, rutabagas, soit tous les légumes racines ou tubercules cultivés dans les fermes de la région de Maule.
Vous pouvez en voir à la ferme de Beaurepaire (celui de la photo) et à côté de la ferme située le long de la petite route à mi-chemin entre Maule et Jumeauville, juste avant un petit vallon. Ces buttes sont recouvertes d’herbes et les ouvertures sont sur la face vers la ferme. A vous d’en chercher d’autres.

On dirait un château de la Loire mais ce château du Vexin fut construit par un certain Cardinal d’Amboise, ministre du roi Louis XII (celui qui épousa Anne de Bretagne afin que cette Bretagne devienne française). Ebloui par ce qui se faisait alors en Italie où c’était la Renaissance, il lança la mode en France et se fit construire celui-ci. Vous passez juste devant.

Il s’agit du château de Vigny. Vous savez, vous passez d’abord devant le lavoir à votre droite, l’église à gauche, une très belle ferme à droite à la même hauteur, et vous tournez à gauche pour prendre la route de Themericourt. Juste au virage, le château est à votre gauche. Michael Jackson avait un moment envisagé l’acheter. A propos, un détail amusant, sur l’église de chaque côté du portail, le curé du village et celui de la paroisse voisine ont été représentés en anges.
Les photos d'aout 2011
bravo a toutes et tous

Saint Fiacre est installé devant la maison de la Légion d’Honneur dans la forêt de Saint Germain, sur la droite, adossé à un affreux bâtiment EDF. On n’est pas très sûr de ses origines, il serait né aux environs de l’an 600, peut-être en Irlande, d’autres disent en Ecosse où il est très vénéré (les Ecossais lui auraient même proposé de devenir leur roi). Ici existait un oratoire qui lui était dédié, construit en 1020 et détruit en 1346 par ces vilains Anglais. Sous Louis XIII existe un pèlerinage, jour de la Saint Fiacre et après la messe, on se restaure et on fait la fête, ce qui deviendra par la suite la foire Saint Fiacre puis la fête des Loges.
Ce petit oratoire fait également partie du circuit des Oratoires que vous pouvez parcourir à pied ou en VTT dans la forêt de Saint Germain (19 km).


Jacques Anquetil ! Cette stèle située en haut de la côte de la Trinité sur la route de Chateaufort à Toussus le-Noble, évoque le grand champion cycliste dont je vous rappelle une partie du palmarès :
• Tours de France 1957, 1961, 1962, 1963, 1964 ;
• Tour d’Italie 1960, 1964 ;
• Tour d’Espagne 1963 ;
• Bordeaux-Paris 1965 ;
• Liège-Bastogne-Liège 1966 ;
• Paris-Nice 1957, 1961, 1963, 1965, 1966.


Ce bas-relief est apposé sur un petit château (château de Vaux 16ème siècle) situé à Mesnil-le Roi sur la route qui conduit à Maisons Laffitte. Ce petit château abritait les équipages de chasse du roi François 1er quand il était à Saint Germain, le roi Henri II et sa femme Catherine de Médicis ont aussi logé là durant la construction du château neuf de Saint Germain en Laye.

Vous avez retrouvé cette croix pattée à l’entrée de Jumeauville, au stop (presque en face du bouquet de saint Eloi de la 2ème série de photos). Très courantes dans le Vexin où elles sont plutôt en pierres calcaires que l’on trouve dans la région, elles remontent en général au 12 ou 13 ème siècle. Il n’en existe que deux au sud de la Seine. En voici une….

Ce chien vous regarde monter la petite côte de Rennemoulin. Il monte la garde au dessus de la porte de ce qui était un chenil et que les habitants nomment à présent le château.

Hargeville, il y a le contrôle de notre brevet mais aussi cette petite église. Ceux qui ont fait la reconnaissance du brevet ont pique-niqué à ses pieds. Très simple extérieurement, elle date de 1706 et dispose d’un chœur plus riche sans doute dû à la famille d’Hargeville à présent disparue.
Les photos de juin 2011
les explications, bravo aux gagnants.

La borne que vous avez tous reconnue, est située en haut de la côte de Chanteloup les Vignes. Elle comportait une plaque gravée mystérieusement disparue, mais elle évoque la première course automobile de côte qui eut lieu sur cette route en 1898 devant un millier de spectateurs et comptait pour cette première année 57 participants. La borne est située sur ce qui était la ligne d’arrivée après une montée de 1782 m avec un pourcentage d’environ 10% (vous connaissez). Le premier fut Jenatzi sur une voiture électrique en 3 mn 52 sec. A une vitesse moyenne de 28,24 km/h. Le dernier classé mit 22 mn 15 secondes ce qui vous consolera. Si vous voulez d’autres précisions et voir quelques photos, tapez « 113ème anniversaire de la 1ère course de côte automobile » sur Google.

Ce couple de meuniers et le petit mitron figurent sur le pignon d’une maison de Chavenay (le plus ancien village du Pays de Gally), rue des 2 ponts (première à gauche après le rond point en venant de Grignon). Ce sont les anciens propriétaires de la Maison Bon Deschamps dont l’entrée se trouve au 19 de la Grand Rue (dans un renfoncement) et porte la date de 1793. Au 19ème siècle, cette maison était un moulin à papier. Les petites ouvertures étaient des entrées de ruches.

Ce morceau de ferraille bien patiné par le temps n’est autre qu’une enseigne de maréchal-ferrant. On les nommait « bouquet de maréchal » ou « bouquet de saint Eloi », ce saint patron des orfèvres et forgerons bien connu et fêté encore il y a peu, par les métallurgistes. Il était de coutume de disposer autour une couronne de lauriers le 1er décembre pour la Saint Eloi. Vous pouvez en admirer en meilleur état dans les musées de Maule et de Wy dit Joli Village mais celle-ci est sur son lieu d’origine, à Jumeauville au n°106 de la Grande Rue, auprès du carrefour où vous tournez à gauche vers Hargeville en venant de Maule.

Et le lavoir, c’est tout simplement le lavoir de Rennemoulin situé place St Nicolas. Vous passez juste au dessus (vous savez le petit coup de reins comme disent certains, où vous vous apprêtez à lâcher vos petits copains). Il date du 12ème siècle et a la particularité d’être accolé d’un oratoire dédié à Saint Nicolas (Saint Nicolas est assez abîmé). Allez même jusqu’au bout de la rue qui part de là pour admirer le petit pont sur le ru de Gally.

Ce curieux pont auprès duquel vous passez sur la route entre Neauphle et Beynes n’est autre qu’une des parties émergées de l’Aqueduc de l’Avre. Cet aqueduc, souterrain dans sa plus grande partie, d’une longueur de 102 km, fut construit en 1893 pour le ravitaillement en eau de la ville de Paris. Il conduit les eaux de sources captées dans la région de Rueil La-Gadelière près de Verneuil sur Avre dans l’Eure et Loir jusqu’au réservoir de Montretout à Saint Cloud, par gravitation, selon une pente de 30 cm par km et comporte 9 pont siphons dont celui que vous voyez sur la photo. Le débit est de 160 000 m3 par jour. Vous avez soif ? Vous croisez cet aqueduc à Orgerus, Behoust, Plaisir, Fontenay le-Fleury, St Cyr. Du réservoir de St Cloud (426 000 m3), l’eau est acheminée au dessus de la Seine, vers Boulogne et Paris par la passerelle de l’Avre construite par Gustave Eiffel.

Cette jolie petite église n’est autre que l’église Saint Clair d’Herbeville. Elle date du 12ème siècle. Malheureusement, elle est le plus souvent fermée mais elle est dans un joli quartier et en descendant la rue pour rejoindre la route de Crespières, vous aurez une belle vue sur le val de Gally.
Les photos de mai 2011
Bonjour les cyclotes et les cyclos,
J’espère que mes petites photos ont aiguisé votre sens de l’observation.
Quelques uns me font part à présent des curiosités qu’ils ont aperçues en pédalant, je les reçois avec grand plaisir.
Mais voici les réponses à la première série de photos (voir sous les photos)
Cordialement, Marie-Laure

1. Beaucoup connaissent la première représentant le banc-stèle situé à la Croix de Noailles en forêt de Saint-Germain (en face du restaurant « l’Osteria ») et dédié à Pierre GIFFARD, créateur de la course Paris-Brest-Paris en 1891, mais aussi de la course à pied Paris-Belfort la même année, du journal « Le Vélo » (qui disparaîtra quelques années plus tard au profit de son concurrent « L’Auto »), de la course automobile Paris-Rouen en 1894 et du Marathon de Paris en 1896.
Ce premier Paris-Brest-Paris de 1891 compta 206 concurrents dont 10 tricycles, 2 tandems et 1 grand-bi. Seuls 100 arrivèrent à la fin du parcours. Le gagnant Charles TERRONT en 71 h 22 était équipé de pneus Michelin, ce qui donna un bel essor à cette marque. Notez que le dérailleur est apparu en 1895.
Une anecdote : Pierre GIFFARD commanda en 1910 à son pâtissier de Maisons-Laffitte un gâteau en forme de roue. Cela donna le Paris-Brest.

2. Les deux dames suivantes ne vous ont pas donné beaucoup de difficultés. Elles sont situées de part et d’autre du Pont du Pecq en bas de la côte de Saint Germain. Sculptées en 1963 par René LETOURNEUR, elles représentent la Seine et l’Oise, non pas pour la proximité du confluent des deux rivières, mais en raison de l’appartenance de la ville du Pecq lors de la pose, au département de Seine et Oise dissous en 1968. Remarquez d’ailleurs leur disposition à l’entrée du Pont, le Seine à gauche et l’Oise à droite.

2. Les deux dames suivantes ne vous ont pas donné beaucoup de difficultés. Elles sont situées de part et d’autre du Pont du Pecq en bas de la côte de Saint Germain. Sculptées en 1963 par René LETOURNEUR, elles représentent la Seine et l’Oise, non pas pour la proximité du confluent des deux rivières, mais en raison de l’appartenance de la ville du Pecq lors de la pose, au département de Seine et Oise dissous en 1968. Remarquez d’ailleurs leur disposition à l’entrée du Pont, le Seine à gauche et l’Oise à droite.

3. Le château en ruines n’est autre que le château de Beynes. Encore enfoui dans la terre et les ronces jusqu’en 1960, il a été dégagé et est en passe d’être classé monument historique. On y a découvert des restes de murs d’enceinte à l’automne et la ville de Beynes a des projets d’aménagements pour faciliter sa visite. Château féodal à l’extérieur, ligne de défense arrière contre les Normands et les Anglais, Renaissance à l’intérieur, il a appartenu entre autres propriétaires, à Diane de Poitiers, célèbre favorite d’Henri II. Il se visite pour l’instant, aux journées du patrimoine mais on devrait pouvoir le traverser à pied d’ici peu.

4. L’échauguette, oui, je sais, personne n’aime passer par là. Elle est à Maule en bas (tout en bas) de la côte du Buat et est le dernier vestige du fief des chevaliers, où résidaient les gardes de la ville. L’enduit en a été refait récemment mais elle date tout de même du 16ème siècle.

5. Et ce lavoir appelé aussi Fontaine Saint-Pierre, bien sûr, il n’est pas directement sur la route où vous passez, mais il n’est guère éloigné, au centre du village de Jumeauville, en dessous de l’église, d’autant que je soupçonne certains de s’arrêter régulièrement au Jumeau-bar. Tournez à droite au Jumeau-bar, au bout de la place, le lavoir est à votre gauche. Ce n’est d’ailleurs pas qu’un lavoir puisqu’il comprend puits, fontaine, lavoir à plusieurs bassins et abreuvoir, alimentés à la fois par une source et par les eaux de pluie, il met paraît-il, la commune à l’abri de toute « disette d’eau ».

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